La 7ème édition du Prix International CGLU - Ville de Mexico - Culture 21 reconnaît les villes et les personnalités ayant excellé dans la promotion des droits culturels pour le développement durable local.
Le Règlement de la 7ème édition du Prix est désormais disponible.
Ville / Gouvernement Local ou Régional
Le formulaire de candidature au Prix est disponible jusqu'au 12 mars 2026.
>> Y accéder ici.
Personnalité
Le formulaire de nomination au Prix est disponible jusqu'au 12 mars 2026.
>> Y accéder ici.
2025-2026 verront se lancer la 7ème édition du Prix International CGLU - Ville de Mexico - Culture 21 qui reconnaît les villes et les personnalités ayant excellé dans la promotion des droits culturels pour le développement durable local.
Les formulaires de candidatures pour la catégorie « Ville / Gouvernement Local ou Régional » et de nomination pour la catégorie « Personnalité » seront ouverts entre décembre 2025 et mars 2026.
Les résultats de la 7ème édition du Prix seront rendus publics en juin 2026.
Le Jury du 7e Prix international CGLU – Ville de Mexico – Culture 21 est composé des cinq personnes suivantes, toutes des expertes internationales de renom possédant une expérience incontestable dans le milieu culturel.
Iseult Dunne est directrice générale de la Dublin City Council Culture Company. Elle est directrice de projet et productrice, spécialisée dans la mobilisation des publics et la participation culturelle, et a dirigé en 2015 l’équipe chargée du dossier de candidature de Dublin au titre de Capitale européenne de la culture 2020.
Yarri Kamara est chercheuse indépendante en politiques culturelles, autrice et traductrice. Elle fournit des services de recherche et de conseil en matière de politiques publiques à des institutions et à des gouvernements qui soutiennent le développement du secteur culturel, notamment en Afrique. Elle est membre du Groupe d’expert·e·s de la Convention de l’UNESCO de 2005.
Dwinita (Tita) Larasati a cofondé le Forum de la Ville Créative de Bandung (BCCF) en 2008. Elle est le point focal de Bandung, Ville de Design, au sein du Réseau des Villes Créatives de l'UNESCO ; membre du Conseil mondial de l’économie créative ; et directrice du master en design de la Faculté d’art et de design de l'Institut Teknologi Bandung (ITB).
Ana Francis López Bayghen Patiño est secrétaire à la Culture de la Ville de Mexico depuis octobre 2024. Elle est promotrice culturelle, militante, féministe, actrice et metteuse en scène. Elle a été députée locale et présidente de la Commission pour l’égalité du Congrès de Mexico de 2021 à 2024.
Rocío Lombera est coordinatrice générale des affaires internationales au sein du gouvernement de la Ville de Mexico. Architecte et éducatrice populaire, elle possède plus de quarante ans d'expérience dans le domaine de la gestion urbaine et sociale dans une perspective centrée sur les droits à part entière, la justice sociale et territoriale, et le bien-être.
Vous trouverez ci-dessous le document de présentation et le communiqué du Jury International de la 7e édition du Prix.
Dr. Nancy Duxbury. Titulaire d’un doctorat en communication de l’université Simon Fraser au Canada. Nancy Duxbury est une chercheuse de premier plan dans le débat mondial sur la culture au service du développement durable. Elle est chercheuse principale au Centre d’études sociales de l’université de Coimbra, au Portugal, où elle travaille depuis 2009. Elle assure la coordination du groupe de recherche interdisciplinaire « Cultures urbaines, sociabilités et participation », de l’observatoire CREATOUR sur la culture et le tourisme au service du développement local, et co-coordonne le programme de doctorat « Villes et cultures urbaines ». Les travaux de Nancy Duxbury portent principalement sur les politiques d’intégration de la culture dans le développement local durable, ainsi que sur les modèles de développement culturel au sein des petites communautés. Elle mène également des recherches dans le domaine interdisciplinaire de la cartographie culturelle, qui englobe la recherche universitaire, les pratiques collectives et l’art, afin de comprendre et de mettre en lumière les ressources culturelles significatives et la manière dont les lieux incarnent la culture.
Nancy Duxbury est coordinatrice d’un projet de recherche Horizon Europe d’une durée de quatre ans, intitulé « IN SITU : Innovation ancrée sur le territoire des industries culturelles et créatives dans les zones non urbaines ». Elle a également dirigé un important projet de recherche de trois ans sur le tourisme créatif au Portugal, intitulé « CREATOUR : Développement de destinations touristiques créatives dans les petites villes et les zones rurales ». Ses recherches sont de nature interdisciplinaire, et tant les événements qu’elle organise que ses publications constituent des lieux de rencontre qui rassemblent les connaissances académiques et pratiques, ainsi que les approches artistiques. Elle est professeure adjointe à l’École de communication de l’Université Simon Fraser et au département de journalisme, de communication et de nouveaux médias de l’Université Thompson Rivers. Elle est également cofondatrice du Réseau des Villes Créatives du Canada.
Dr. Amareswar Galla. « Salzburg Global Fellow » (2019 et 2025) ; professeur émérite à l’Université nationale australienne de Canberra, il est le directeur exécutif fondateur de l’Institut international pour les musées inclusifs (iiiM). Professeur émérite en études sur l’indigénéité et les musées et patrimoines inclusifs (KISS & KIIT), Galla est un expert de renommée mondiale dans les domaines du développement durable du patrimoine, de la gestion inclusive des musées, de la démocratie culturelle, du patrimoine immatériel, du rôle de la culture dans la lutte contre la pauvreté et de l’intégration des voix des communautés dans la conservation du patrimoine. Il a exercé un leadership culturel stratégique, en tant que premier professeur australien d’études muséales et conservateur en chef de la ville patrimoniale d’Amaravathi. Tout au long de sa carrière, M. Galla a contribué à faire progresser les musées inclusifs et le développement durable du patrimoine, ainsi qu’à la mise en place d’observatoires et de programmes régionaux en partenariat avec des organismes tels que l’UNESCO.
Son engagement s’est manifesté en Australie, en Europe et dans la région Asie-Pacifique, où il a développé de solides réseaux de collaboration au niveau international. Il a notamment occupé la chaire UNESCO sur les musées inclusifs et le développement durable du patrimoine ; il a également été le premier Australien élu président du conseil d’administration de l’Asia Pacific Alliance, vice-président du Conseil exécutif international et président du groupe de travail interculturel du Conseil international des musées. Il a été le fondateur du Programme national d’action positive en faveur des Aborigènes et des insulaires du détroit de Torres dans les domaines des études muséales et de la gestion du patrimoine culturel à l’université de Canberra, dans les années 1980 et 1990, et est administrateur fondateur senior de l’Association des musées des îles du Pacifique ainsi que rédacteur en chef fondateur de revues universitaires consacrées au développement durable du patrimoine.
Ramallah. « Un patrimoine vivant pour un avenir résilient » est une politique municipale à long terme qui vise à sauvegarder et à dynamiser le patrimoine culturel en tant que ressource urbaine vivante. Face à un contexte d’occupation persistante, cette initiative à l’échelle de la ville reflète l’engagement stratégique de la municipalité à préserver, revitaliser, documenter et rendre accessible le patrimoine culturel en tant qu’élément central de l’identité, de la mémoire, de l’appartenance et de la cohésion sociale. Cette initiative rassemble les communautés locales, les acteurs culturels, les établissements d’enseignement et les parties prenantes nationales afin de mettre en place des interventions ciblées, notamment des législations locales de protection, des programmes annuels de sensibilisation inclusifs, ainsi que la préservation des archives et du musée de la ville. Le jury a salué cette initiative comme un exemple remarquable de politique locale globale et solide, fondée sur les droits culturels et intégrant une perspective de genre, qui valorise et assure la continuité de la mémoire collective et du patrimoine à travers les générations.
São Paulo. Le « Programme VAI (Valorisation des initiatives culturelles) » est une initiative qui reconnaît les jeunes comme créateurs et producteurs d’actions pertinentes pour la société, à travers une grande variété d’expressions artistiques et culturelles. Le Programme VAI apporte un soutien financier aux activités artistiques et culturelles, principalement celles développées par des jeunes issus de milieux défavorisés et de quartiers de la ville de São Paulo dépourvus de ressources et d’équipements culturels. Il repose sur la reconnaissance de la culture en tant que droit fondamental et sur la conviction qu’il incombe au secteur public de promouvoir et d’encourager ces pratiques, en particulier dans les zones périphériques de la ville. Le jury souligne l’impact positif que cette initiative a eu au fil des ans, notamment en favorisant la participation citoyenne des jeunes à la mise en œuvre et à l’évaluation des politiques culturelles, ainsi que sa reconnaissance en tant qu’outil public important pour l’inclusion sociale et l’égalité entre les sexes.
Munich (Allemagne), pour « #FemaleHeritage » (#PatrimoineFéminin). Ce projet reconnaît que la mémoire collective, les récits et les imaginaires constituent des éléments culturels fondamentaux dans des villes ouvertes et dynamiques, et s’attache à remédier aux inégalités historiques, en particulier celles liées à la sous-représentation des femmes dans la littérature, le savoir et la communication scientifique. Des archivistes, des conservateurs, des éducateurs et des bibliothécaires des archives municipales de Monacensia contribuent à étendre, grâce au numérique, cette initiative de conservation et de mise en réseau au-delà de Munich.
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Pichincha (Équateur), pour « Festival d’art urbain de Pichincha ». L’objectif de ce festival public est double : il promeut les arts visuels urbains grâce à la participation d’artistes nationaux et internationaux possédant une expérience et une expertise en matière de graffiti et de muralisme ; et il développe des propositions créatives axées sur la prévention et l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Le festival, qui organise des activités artistiques et éducatives pour les enfants et les jeunes, constitue un exemple illustratif de la manière dont la culture contribue de manière significative à favoriser le dialogue, la réflexion et une transformation positive à travers l’art.
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Recife (Brésil), pour « Free Play : Recife pour le droit des femmes à un carnaval sans violence ». Ce projet s’attaque aux inégalités structurelles qui existent dans le cadre d’un événement culturel de grande envergure tel que le carnaval de Recife. Conscient que cette période festive est un moment de vulnérabilité pour les femmes, exposées au harcèlement et à la violence de genre dans l’espace public, Free Play coordonne des services interministériels de prévention, d’assistance, d’accompagnement et d’orientation afin de permettre à chacun de profiter des espaces publics en toute liberté, dignité et sécurité, et de garantir les droits culturels pour tous.
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Salvador (Brésil), pour « Mouvement Salvador Afro Capital ». Cette initiative est une politique publique stratégique qui relie la culture, le tourisme et l’économie créative noire dans le cadre d’une stratégie de développement inclusif, durable et antiraciste. Elle intègre politique publique, identité culturelle et développement économique à travers une approche afrocentrée et historiquement réparatrice, conçue pour lutter contre les inégalités et offrir l’égalité des chances grâce à un modèle innovant au Brésil qui renforce la visibilité internationale de la ville.
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